Aurore Schmitt, votre sophrologue à domicile, Alpilles Nord
De l'archéologie à la sophrologie
Ma carrière en tant que chercheuse en archéologie et anthropologie biologique depuis plus de 25 ans au CNRS m’a appris à cultiver l’esprit critique, le raisonnement logique, mais aussi la curiosité et l’ouverture à d’autres cultures.
La découverte de soi
Alors que j’étais fort occupée à analyser et comprendre la trajectoire de l’humanité, il y a quelques années, un manque s’est fait ressentir. J’ai eu l’élan d’aller à la découverte de moi-même. Ce changement radical d’échelle m’a invitée à pratiquer le Chi kong et la Communication Non Violente.
J’ai ainsi appris à ralentir, à respirer, à me relier à mes ressentis, à mes sensations corporelles. J’ai développé ma capacité à écouter l’autre sans jugement. J’ai cultivé ma présence, pour vivre avec l’entièreté de ce que je suis : un corps, un esprit, en interaction permanente avec l’environnement qui les entoure.
L'alliance du discernement et de l'écoute de soi
Écouter mon intelligence corporelle ne m’empêche pas d’avoir du discernement et de raisonner. Au contraire, cette alliance me permet de mieux vivre au quotidien, dans un monde qui va trop vite, qui génère un nombre croissant d’informations qui nous fait oublier qui nous sommes et les valeurs qui nous animent.
Pourquoi la sophrologie ?
J’ai choisi la sophrologie car elle a été créée par un médecin psychiatre, Alfonso Caycedo, dans les années 1960 et développée en France par Patrick-André Chéné, médecin gynécologue. Cette compétence médicale des fondateurs est cruciale pour moi, elle garantit une approche réfléchie et a d’ailleurs été conçue comme une science. La sophrologie étudie la conscience en intégrant les dimensions sensorielle et émotionnelle au même titre que nos capacités mentales, mêlant des pratiques issues de traditions occidentales et orientales. Ce pont entre plusieurs façons de prendre soin de l’humain est cher à ma philosophie de vie.
