Séance collective à Alpilles Nord
Dynamique des ateliers collectifs
Je vous propose des séances collectives deux fois par mois.
Vivre une séance de sophrologie en groupe donne accès à une autre dynamique qui peut mieux convenir à certaines personnes.
Le déroulé est sensiblement le même que pour une séance individuelle. Il sera adapté au groupe.
Dans les séances que je vous propose, il s’agira de cultiver la connexion à ses ressentis corporels, ses émotions, d’apaiser le mental et de porter un autre regard sur les situations vécues dans la journée ou récemment, au travail, entre amis ou en famille.
Vivre avec ses émotions
La perception des émotions en sophrologie
En sophrologie, nous considérons qu’il n’y a pas d’émotions négatives. Par contre, elles peuvent être désagréables au niveau des ressentis qu’elles génèrent.
C’est la raison pour laquelle nous les enfouissons ou les anesthésions. Mais tôt ou tard, comme dans un vase trop plein, elles finissent par déborder et la tempête qui s’en suit est souvent disproportionnée par rapport à la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, sans compter qu’elle peut nous conduire dans une grande déprime.
Le lien entre corps, esprit et émotions
De plus, l’émotion se manifestant par des ressentis corporels, elle est mal perçue dans nos sociétés. Il est mal vu de se laisser aller à la colère, à la tristesse, à la peur. Nous devrions les dompter, les maitriser par la force de notre esprit.
Ce dualisme émotion/intelligence est la négation même de notre biologie. Les deux ne peuvent fonctionner l’une sans l’autre. Les émotions ne sont pas l’opposé de la cognition. Au contraire, elles donnent du sens à tout. Elles nous délivrent des messages qui méritent d’être écoutés.
Réapprendre à vivre avec nos émotions
La bonne nouvelle c’est que nous savions vivre avec lorsque nous étions enfants. Nous nous laissions traverser. Nous passions du rire aux larmes. Nous les vivions et nous continuions notre chemin.
La proposition ici est de réapprendre à vivre avec nos émotions.
Développer sa capacité de détente
Il s’agit ici du fameux lâcher-prise mais ce terme utilisé à toutes les sauces ne veut de nos jours plus rien dire. J’entends souvent l’injonction « il faut que je lâche prise ». Injonction qui ne fonctionne pas, car elle est formulée par le mental qui est lui-même responsable du fait que nous ne lâchons pas prise. Le lâcher prise s’acquiert avec la capacité à se détendre, à détendre le corps ce qui du même coup, apaise le mental. Ce processus est la condition préalable à la prise de recul qui permet de porter un regard neuf, d’y voir plus clair.
Savoir détendre notre corps ne signifie pas pour autant manquer de dynamisme, ce n’est pas l’art de la mollesse. C’est tout le contraire. Apprendre à se détendre, c’est aussi retrouver de l’énergie car la tension et l’attention permanentes sont épuisantes pour le corps mais aussi pour l’esprit. C’est ici que prend tout son sens la notion de relaxation dynamique qui est un des piliers de la sophrologie.
